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Mes Humeurs

Coup de gueule contre les responsables du Telethon ! (suite)

Désolé de ne pas avoir donné plus tôt des nouvelles de cette "histoire", d'autres préoccupations m'ayant fait négliger ce blog.

Après avoir enfin appris tout début décembre 2011 que le chèque de règlement était parti par la Poste, je désespérais de le recevoir. Le responsable local su site et son manager m'assuraient que le courrier m'avait bien été adressé le 1° ou 2 décembre.

Lassé, trois semaines plus tard, d'être toujours dans l'attente du règlement d'une intervention datant de fin octobre, j'essayais désespérément d'obtenir un mouveau chèque. Mais pour cela, il me fallait m'engager à ne pas encaisser le premier, s'il m'arrivait avec retard... sauf que n'ayant pas le numéro de ce chèque malgré ma demande au manager, comment aurais-je pu m'y engager ?

Quelques jours plus tard, le responsable de la délégation départementale voyait revenir son courrier qui n'avait pas pu m'être remis et pour cause : il avait été adressé à mon nom mais avec l'adresse de ma banque, prise sur le RIB que j'avais foruni en espérant un virement bancaire...

Résultat, le chèque ne m'est parvenu que le 6 janvier 2012, et n'a pu être encaissé que le 10...

Aujourd'hui 8 avril 2012, à l'occasion de vérifications de certains sites sur lesquels j'ai eu l'occasion de travaille, je constate que le site est inaccessible, probablement de nouveau piraté ! :-(

 

Coup de gueule contre les responsables du Telethon !

À quelques jours du Telethon 2011, je vais pousser un coup de gueule contre son organisation centralisée, celle qui encaisse les dons mais ne paie pas ses factures !

Depuis quelques années, certains le savent déjà probablement, j'aide de manière épisodique et gracieuse un bénévole qui gère le site départemental d'une mission locale du Telethon. L'association, par la voix de son coordinateur, n'a jamais accepté de débourser un centime pour compenser les heures passées, peu importe que j'agisse en tant que professionnel !

Il y a un mois, le site était piraté : plusieurs heures de travail à prévoir pour le remettre en ligne. Le coordinateur local, qui n'est plus celui qui refusait tout règlement, accepte mon devis, bien modeste parce que je suis trop bon..., et je fais le nécessaire, puis je sécurise le site. Le 1° novembre, je transmets ma facture avec un RIB pour virement, et j'attends...

M'inquiétant au bout de trois semaines, j'apprends que la délégation départementale n'a pas un centime et espère recevoir des fonds dans le courant de la semaine qui vient. Ces fonds devaient déjà arriver la semaine passée... Je sens que je ne suis pas près d'être payé !

Savez-vous que ce coordinateur, invité à Paris par un responsable de l'association, a dû payer son repas de sa poche, tandis que le responsable demandait une facture pour se faire rembourser ses frais ???

Alors, chers lecteurs, si vous aviez l'intention de donner au Telethon, réfléchissez bien à ce que devient votre argent, à ce que certains en profitent, tandis que ceux qui agissent sur le terrain ne sont que des pions, juste bons à récolter et donner...

Encore ces expressions

Dans la série des expressions qu'il m'est particulièrement pénible d'entendre :

  • "de pire en pire" : que je sache, on dit "de mal en pis" !
  • "car en effet"...

Et ne parlons pas des écritures phonétiques que l'on retrouve de plus en plus non seulement dans les forums et chats mais aussi dans les courriers électroniques... où celui qui écrit gagne du temps et celui qui lit se casse la tête à jouer les Champollion !

Et les sigles ??? Chaque profession a les siens, totalement incompréhensibles des non-initiés, et parfois même des initiés... 

Peut-être reviendrai-je bientôt sur l'emploi systématique de l'anglais alors que le français possède les mots adéquats ?

 

L'Abbé Pierre nous a quittés

Un homme bon, un grand homme, un brave homme...

Que de qualificatifs pourraient s'appliquer à l'Abbé Pierre !

Ce 22 janvier 2007, il est entré au Paradis, celui de Dieu et celui des Hommes, car le Paradis, n'est-ce pas -aussi- cette place privilégiée qu'ont dans notre coeur ces êtres, proches ou étrangers, dont la vie est un exemple ?

Puissent les Compagnons d'Emmaüs continuer à faire entendre SA voix !

Puissent Dieu et les hommes faire que son combat se perpétue jusqu'à ne plus avoir d'objet !

Alors, il sera éternellement heureux.

Si on parlait des médicaments déremboursés ?

Eh oui, il y a quelques semaines notre Ministre de la Santé s'apercevait que les prix des médicaments flambaient lorsqu'ils étaient déremboursés ! Comme pour les génériques, je n'ai pas encore vu d'association de consommateurs ni de médecins s'insurgeant contre ces pratiques ! Ou alors, ils ne l'ont pas crié bien fort !

En effet, le prix des médicaments non remboursés n'est pas encadré, raison pour laquelle notre Ministre a décidé de conserver un remboursement minimal pour certains plutôt que de les dérembourser, afin d'éviter une flambée de leurs prix, d'autant que ce sont souvent des produits largement utilisés...
Il y a quelques années déjà, un anti-inflammatoire (l'ibuprofène), précédemment disponible uniquement sur ordonnance lorsqu'il était dosé à 400 mg par comprimé avait été présenté comme antalgique puissant en dosage à 200 mg/cp et pouvait alors s'acheter sans ordonnance.
Soudain, après quelques années de diffusion sur prescription médicale et de prises d'habitudes de la part des médecins comme des patients, le fabricant a obtenu le déremboursement de ce produit tout en obtenant le remboursement de son clone, ce qui lui permettait de faire de la publicité pour le premier, déjà connu, et de le vendre à un prix supérieur à celui de son sosie !!!
Idem pour un médicament très utlisé pour les brûlures d'estomac, déremboursé, mais dont une copie, portant le même nom mais à l'envers, est toujours remboursé, lui : les patients ne le savent pas, les médecins l'ignorent peut-être aussi...
Lorsque vous irez acheter l'un de ces produits dont une spécialité, au moins, est remboursée, votre pharmacien, qui est un commerçant et doit faire tourner son entreprise, ne vous délivrera pas la version remboursée et moins chère !

Dans l'histoire, qui est lésé sinon le malade qui va payer au prix fort un produit dont le développement a déjà été largement amorti et qui devrait, au contraire, coûter moins cher ?
A vos commentaires ! Sourire

Les génériques, ça suffit !

J'en ai assez de ces campagnes de pseudo-publicité pour les génériques et des accusations qui pèsent sur les malades, les médecins et les pharmaciens ! Que je sache, ce ne sont pas eux qui fixent les prix, mais le Comité économique des produits de santé (CEPS) où n'interviennent pas les industriels...

Qui fixe les prix des médicaments ? Vous le saurez à cette adresse !
Pour avoir vécu des baisses autoritaires de prix de certains médicaments, et pour constater que de plus en plus de produits de référence sont au même prix que leurs génériques, quand ils ne sont pas moins chers... je crie "assez !" puisque seul le CEPS est responsable du prix des médicaments remboursés !
Pourquoi un médicament dont le prix est fixé initialement en fonction d'une prévision de ventes et de son coût de développement peut-il voir son prix autoritairement minoré s'il en est vendu plus que prévu mais ne voit-il pas de la même manière son prix baisser et celui des génériques éventuels s'aligner lorsqu'il tombe dans le domaine public ?
Non, on préfère rembourser plus si l'original a conservé son prix initial et en rendre responsable le malade, le médecin, le pharmacien et surtout on préfère dépenser des fortunes en communications, courriers, spots publicitaires à la télévision pour forcer le malade à accepter le générique !!!
Mais depuis que les médicaments génériques ont été inventés, je n'ai vu personne s'insurger contre ces différences de prix entre produit de référence et clones ! Ni association de consommateur, ni médecins...
Pire, je ne citerai pas le nom du produit, mais j'ai l'exemple d'un médicament sorti sous deux noms différents par deux laboratoires différents et à deux prix différents au même moment, il y a quelques années déjà puisque maintenant "génériqué". Le prix initial des deux était aux environs de 11 €, il a maintenant chuté à un peu plus de 6 €, soit au même niveau que celui des génériques : pourquoi le malade devrait-il accepter un générique plutôt que l'original ???
Mais ce qui est grave (des confrères médecins ont souri quand je leur en ai parlé...), c'est que le laboratoire qui diffuse l'un des deux a obtenu une autorisation de mise sur le marché pour le même produit, sous un autre nom mais avec exactement la même composition... et la même présentation, la forme du comprimé étant aujourd'hui la même, avec une indication différente et à un prix de 25,48 € contre 6,50 € soit près de quatre fois plus cher.
Je vous laisse juge du procédé !

Expressions ou orthographe erronées

Je ne supporte pas les déformations récentes de certains mots ou expressions ! 

Et vous ?

 

Quelques exemples (ma référence est le Petit Robert : non, ce n'est pas moi !) :

  • "aujourd'hui" se suffit à lui-même, mais les médias ont fait une expression courante de "au jour d'aujourd'hui"... c'est pourtant un pléonasme ! "aujourd'hui" est une forme renforcée d'"hui" qui veut dire "ce jour", ce qui donne donc "en ce jour même". Cette nouvelle expression voudrait donc dire "au jour du jour de ce jour" !!!
  • "en un tour de main" : non, c'est "en un tournemain" qui veut dire "en un instant" !
  • "de pire en pire" : non, "de mal en pis" !
  • confusion : la "balade" est une promenade, la "ballade" est une chanson
  • "gallerie", francisation du terme anglais "gallery" amputant son pluriel du "s" terminal, doit s'écrire "galerie"
  • "espèce" qui est devenu masculin !!! non, on dit "une espèce" !

A bientôt pour d'autres remarques du même type !

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